Dans ma première boîte, j'avais négocié avec mes patrons de garder le vendredi pour des projets. Pas des projets clients : des outils pour la boîte elle-même, pour développer ce qui manquait et automatiser ce qui se faisait encore à la main.
Quand j'ai monté ma société, j'ai gardé le rituel. Le vendredi, on fait le bilan de la semaine, et surtout on regarde devant : les outils à tester, la veille, les idées qui n'ont pas encore de case. C'est le créneau où l'on sort de la production courante. Le vendredi, on prend le temps.
À la même époque, je lisais que Google laissait à ses ingénieurs 20 % de leur temps pour leurs propres projets. Je n'étais donc pas le seul à penser qu'il faut se garder du temps pour essayer.
Ce vendredi-là, je ne l'ai jamais lâché.
Pourquoi maintenant
En 2019, j'ai voulu le raconter. J'ai lancé Because Friday, puis je l'ai laissé dormir, pris par les projets. Le vendredi a continué, mais plus personne n'en voyait la trace.
Je le relance aujourd'hui parce qu'il se passe trop de choses pour ne rien tester. L'IA rebat les cartes de nos métiers presque chaque semaine, et elle me donne aussi les moyens de tenir ce rendez-vous.
Un pas de côté

Because Friday n'est pas une newsletter tech. C'est un pas de côté.
Un vendredi, ce sera un outil d'IA. Le suivant, une méthode pour mieux s'organiser, une préparation sportive, une habitude de bien-être, ou un test de personnalité confronté à ce que dit vraiment la recherche. Le sujet change, le geste reste le même : essayer pour de vrai, puis raconter ce qu'il en reste.
Le but n'est pas de vous dire quoi penser. C'est que vous repartiez avec quelque chose d'essayé, pour avancer à votre tour.
Ce que je promets
Chaque publication apporte au moins un des trois éléments : une expérience vécue, un angle qui diverge du consensus, ou une vérification de ce qui est affirmé ailleurs.
